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logo : Gîte rural du moulin de marnay

 

Alligny en Morvan



Avec ses 28 hameaux et les écarts ( lieux-dits éparpilles) sur près de 5000 hectares à l'extrême est de la Nièvre mais au cœur du Morvan, Alligny-en-Morvan est davantage tourné vers Saulieu et la Côte-d'Or que vers Nevers et le Val de Loire.

Entre feuillus et sapins, Alligny-en-Morvan est blottie au creux de la vallée du Ternin. Là où les hivers sont souvent rudes et les été parfois très chauds.



Carte de la Nievre Alligny sous la neige

C'est la plus orientale des communes de la Nièvre. A une dizaine de kilomètres de Saulieu et une heure de route de Dijon, Alligny-en-Morvan est naturellement tourné vers la Côte-d'Or. Avant 1789, la paroisse d'Alligny dépendait en grande partie de la Province de Bourgogne.

Seul, le hameau de La Chaux - et ses écarts - appartenait au Nivernais. Ainsi s'explique la colère des Allignycois lorsqu'en 1791 le découpage départemental les rattache la Nièvre.

Cela n'empêche pas la commune de prospérer : En 1901, on y recense 2065 habitants.

A tel point que le curé se lamente de devoir refuser des centaines de paroissiens lors des offices, faute de place dans la petite église Saint-Hilaire, vraisemblablement construite entre 1460 et 1464 sur les fondations d'une chapelle seigneuriale du XII siècle.

L'église Saint-Hilaire d'Alligny-en Morvan

Cet édifice de style roman, dédié Saint-Hilaire de Poitiers fut commencé au VII  siècle par la construction d'une chapelle seigneuriale dont il ne reste aujourd'hui que le clocher.

L'édifice fut refait au XV siècle sous le régime de Louis XI. Du XVe siècle subsistent la chapelle du midi et l'ancien chœur

Pendant la Révolution, l'église et fermée. Le 9 janvier 1794, les habitants d'Alligny réclament la réouverture de l'église et le rétablissement du culte catholique avec le retour du curé Crépey. Ils n'obtientrons pas gain de cause. Toutefois le curé reviendra à plusieurs reprises et se retirera chez son frère è Saulieu oû il décède le 18 février 1798

En 1837, la commune comptant alors plus de 2500 habitants, le curé Pillien fit renverser la nef romane et construire une autre nef avec des bas côté, débordant sur deux bandes de terrain de l'ancien cimetière.

Plusieurs seigneurs sont enterré dans l'église qui renferme une pierre tombale, datant de l'ancien cimetière.

Cette église fut restaurée entre 1960 et 1980 par l'Abbé Van Den Meersshaut. Les murs et les piliers seront drapé de nouveaux vitraux  par le maître verrier flamand. Plusieurs ouvrages en cuivre martelée sont mis en place par l'artisan sculpteur Marc Henard.


Le tymphan

Le tympan en cuivre martelé et oxydé est un chef-d’œuvre de Marc Hénard. Architecte, sculpteur, peintre, Marc Henard fut récompensé en 1940 pour cette réalisation par le prix Hallemarc.

Le Christ dans la gloire occupe tout l'espace central du tympan, c'est lui l'unificateur. Ce corps tout entier baigne dans la lumière divine, qui est symbolisée par l'auréole elliptique verticale, pointue aux extrèmités du grand axe.

La partie supérieure de cette auréole, où s'inscrit la tête du Christ, pénètre au cœur de la divinité. La main créatrice du Père (en haut à gauche) désigne Jésus comme le fils bien-aimé. L'esprit Saint qui a conçu Jésus dans le sein de la Vierge Marie est représentée sous l'apparence corporelle d'une colombe(à droite). La pointe infèrieure de l'auréole où s'inscrivent les pieds de Jésus plonge "dans les parties inférieures de la terre".

Le dragon aux sept têtes, symbole du mal sous toutes ses formes, occupe tout le bas du tympan, vaincu par le Christ et qui en fait l'escabeau de ses pieds.

A gauche du tympan, est représenté l'ancien testament au milieu duquel "l'arbre de la connaissance du bonheur et du malheur" quelques personnages, Adam, Eve, Abraham et Jean-Baptiste.

A droite du tympan, le nouveau testament, au milieu duquel est planté le véritable "arbre de vie (la croix) dont le fruit (le Christ) sert à la guérison des nations".


Les fonts baptismaux.

 Photo Les fonts baptismaux

La cuve baptismale (probablement mérovingienne) est bordée d'une meule de moulin à huile sertie dans une poisson en fer forgé (réalisé par M. Gilbert Cayzac). La meule symbolise le sacre baptismal des chrétiens tandis que le poisson était employé par les premiers chrétiens comme l'emblème du Christ.

La Piéta

 Photo:La Pieta

La Vierge de Pitié en bois polychrome.

La Vierge porte un manteau bleu, intérieur blanc et une robe rouge à  bord verts.

La piétè de l’église en bois peint date environ du XVIème siècle

Le Christ a une couronne d'épine verte, les cheveux sont marron, du sang coule de on flanc droit. Le socle est vert.

L'ensemble présente une composition de forme pyramidale. La Vierge est vêtue d'un manteau remontant en capsule sur la tête et d'une guimpe. Doucement inclinée le visage serein, la Vierge tient la tête du Christ de son bras droit tandis que le gauche retient le bras du Christ afin de l'empêcher de glisser.

Le Christ, la tête franchement rejetée en arrière, paraît bien mort si ce n'est la position de sa jambe remplié qui laisse percevoir des muscles saillants, presque contractés : Les mains posés l'une sur l'autre.

Son visage détendu a des traits fins et réguliers : une petite bouche, une barbe rase et rare. Il ne semble pas souffrir mais au contraire

Le vitrail de Saint Bernadette


 Photo:Bernadette

Le vitrail évoque l'apparition de Lourde du 25 février 1858. La vièrge (sous le halo blanc ) demande à Bernadette d'aller boire à la source (de la vie ) Bernadette Soubirous de son vrai nom Marie-Bernade Soubirous (Maria Bernada Sobirós), est née le 7 janvier 1844 à Lourdes, décédée le 16 avril 1879 à Nevers. Sainte catholique, elle témoigne de 18 apparitions à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858.

Le tympan

Le tympan en cuivre martelé et oxydé est une réalisation de Marc Hénard. Le Christ dans la gloire occupe tout l'espace central du tympan. Un dragon aux sept têtes, symbole du mal sous toute ses formes, occupe toutle bas du tympan, vaincu par le Christ. A gauche est représenté l'ancien testament et droite le nouveau testament.

Alligny-en-Morvan patrimoine, effectue des travaux de recherche et de protection des monuments et organise des visites de l'église.

Source: Trésors caché des église de la Nièvre : La Camosine

La pieta de l'eglise

La Pierre écrite de Pierre-Ecrite ...

Entre granite, fougères et genêts, la route qui relie Saulieu à Autun passe par Pierre Écrite et sa stèle gauloise. Ouverte à la fin du XVIII siècle, cette route est alors empruntée par un service de diligences qui font halte au relais de poste où Napoléon s'arrêta à son retour de l'île d'Elbe en 1815.

Sous un tilleul, la stèle sur le bord de la D 980 présente cinq étonnantes silhouettes. D'origine gauloise ou gallo-romaine, elle n'a pas livré tous ses secrets. . . . Aller a la page : Stele de Pierre Ecrite

La vallée du Ternin partage en deux le territoire d'Alligny, drainant les eaux vers le sud et le bassin de la Loire. Sur la route qui relie Alligny à Pierre-Ecrite, le Ternin coule sous les trois arches en pierre de taille de granit. Toutefois, le secteur nord-ouest de la commune envoie les eaux du Cousin qui prend sa source dans l'étang des Hâtes et du Caillot vers la Seine, via la Cure. Les deux versants de la vallée sont entourée de douces collines boisées. Le Grand Arbre (ou Grand Habre), point culminant de la commune (681 m) explique peut-être le nom de la localité En celte, "al"  signifie haut, élevé "igni" désigne le feu. Alligny serait le feu élevé sans doute entretenu sur la montagne du Grand Habre. C'est en tout cas sur ce site que, bien plus tard, entre 1792 et 1845, un relais du célèbre télégraphe Chappe et Bréquet est installé

De nombreux chemins sillonnent la commune. Chemins creux bordés de haies ou de murets de granites. Alligny-en-Morvan vous convie à retrouver ces richesses au travers des itinéraires balisés, adapté à  tous les niveaux de pratique. De la période celte, subsiste la voie désormais balisé reliant Bibracte à Alesia et qui traverse Alligny. Aller a la page : Suite Stele de Pierre Ecrite

Les activité économiques n'ont pas manqué au fil des siècles : on recense une douzaine de moulins dans la vallée du Ternin. On y travaillait le grain mais aussi les écorces pour les tanneries de Saulieu. Une mine de plomb argentifère a  été exploitée au hameau de La Place. et fonctionne de 1912 à 1930, date de sa fermeture définitive, employant jusqu'à soixante ouvriers.

Au chapitre littéraire, Jean Genet a vécu son enfance à Alligny... Aller a la page : Suite sur Jean Genet

Un autre enfant du pays, Joseph Bruley, est l'auteur du "Morvan, cœur de la France ".

Et puis, il ne faut surtout pas oublier le rôle social des nourrices, ces fameuses nourrices morvandelles, qui, au début du XXe siècle, assurent des revenus complémentaires à leurs familles en recevant des enfants de l'Assistance Publique, les "petits Paris", parmi lesquels un certain Jean Genet. Une plaque - dévoilée par François Mitterrand - rappelle la présence de l'écrivain d'Alligny entre 1911 et 1924.

Aujourd'hui, Alligny-en-Morvan reste une commune vivante, essentiellement tournée vers l'agriculture avec 23 exploitants. On y trouve des commerces (alimentation, vins, bières, charbon, pharmacie), un restaurant, une ferme-auberge, une poste, un centre équestre (Le Ranch du Morvan), un élevage piscicole ou encore des artisans, un ébéniste, plusieurs gîtes, Aller a la page : gîtes

En projet : La Communauté de Commune des Grands Lacs du Morvan, propriétaire du l'ancien Hôtel de la Poste a décidé de le transformer en futur musée de l'Assistance Publique et des Nourrices du Morvan.

La Maison de l'Assistance Publique et des Nourrices du Morvan fera partie du réseau des écomusées du Morvan.

Cet écomusée regroupe 5 Maisons à thème qui sont la Maison des Galvachers à Anost, la Maison du Seigle à Ménessaire, la Maison de l'élevage et du Charolais à Moulins-Engilbert, la Maison des Hommes et du paysage à Saint-Brisson et la Maison Vauban à Saint-Léger-Vauban.

A ce réseau sont également associé 4 sites qui sont la saboterie Marchand à Gouloux, la Maison des Métiers du Monde Rural à Tamnay-en-Bazois, la Maison du Sabot à Etang-sur-Arroux et la Maison du vin et de la Tonnellerie à Ouroux-en-Morvan.


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Le site officiel de la municipalité

Le site officiel de la Communauté de Commune des Grands Lacs du Morvan


Visiteurs

 


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